Une association de chercheurs indépendants
Tromperie sous couvert de l'UNESCO
Un fait accompli qu'il convient de valoriser au mieux
Sur des plaques apposées sur quelques dizaines de monuments en France, on peut lire : " Les chemins de Compostelle en France ont été inscrits au Patrimoine Mondial ". Pourtant c'est faux. Qui lit les dossiers peut le constater mais le mensonge est gravé dans le marbre et personne n'ose dire le vrai.
" Y-passaient-par-là " Chemins de Compostelle et patrimoine mondial
L'inscription de monuments français sur la liste du Patrimoine Mondial au titre des chemins de Compostelle a été faite, en 1998, à la suite de celle du Camino francès. Elle est due en partie à la pression de l'UNESCO, encouragée par la recommandation de 1987 du Conseil de l'Europe, en partie à la pression d'associations françaises dont la position peut être résumée par la remarque "de quoi aurions-nous eu l'air vis à vis de l'Espagne sans inscription".
L'argumentaire sur lequel le dossier d'inscription a été bâti repose sur deux postulats qui se sont avérés faux :
- il y avait des foules de pèlerins qui traversaient la France et pour lesquels des équipements spécifiques étaient nécessaires
- ces pèlerins empruntaient des chemins de pèlerinage spécifiques.
En l'absence de preuves de passages de pèlerins, l'approche a donc été géographique et 71 monuments ont été choisis pour servir de balises sur des chemins hypothétiques. Ces monuments n'ont été vus qu'en fonction de Compostelle, jusqu'à un dolmen et une cathédrale paléo-chrétienne ! Parmi ces monuments figurent plusieurs ponts, censés avoir été foulés par les pèlerins.
Sept tronçons de chemins ont eux aussi été inscrits, choisis pour la beauté des paysages qu'ils offrent au marcheur contemporain.
L'argumentaire sur lequel le dossier d'inscription a été bâti repose sur deux postulats qui se sont avérés faux :
- il y avait des foules de pèlerins qui traversaient la France et pour lesquels des équipements spécifiques étaient nécessaires
- ces pèlerins empruntaient des chemins de pèlerinage spécifiques.
En l'absence de preuves de passages de pèlerins, l'approche a donc été géographique et 71 monuments ont été choisis pour servir de balises sur des chemins hypothétiques. Ces monuments n'ont été vus qu'en fonction de Compostelle, jusqu'à un dolmen et une cathédrale paléo-chrétienne ! Parmi ces monuments figurent plusieurs ponts, censés avoir été foulés par les pèlerins.
Sept tronçons de chemins ont eux aussi été inscrits, choisis pour la beauté des paysages qu'ils offrent au marcheur contemporain.
http://www.compostelle-unesco.fr/1.html
http://www.compostelle-unesco.fr/6.html
20/07/2009

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