" Un document exceptionnel, et sur le pèlerinage, et sur l’époque ". Jérôme Garcin à Denise Péricard-Méa.

L'homme à cheval sur les chemins de Compostelle, 1963

1963, l’aventure commence, 4 cavaliers emboîtent le pas d’Henri Roque pour rejoindre Saint-Jacques de Compostelle. Accompagnés depuis le Somport par 4 officiers espagnols, ils atteignent leur but le 28 juin 1963. Partis pour une aventure sans lendemain, comme pour un défi, on découvre, ils découvrent, qu’ils ont été les pionniers de la reconversion du cheval dans la société d’aujourd’hui, qu’ils ont montré le chemin à tous les pratiquants d’équitation d’extérieur.



Le blog des conseils de Pierre

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Sens ou non-sens d'une tradition récente ?

Nous avons présenté dans la galerie d'images des photos du cap Finisterre que nous considérions être défiguré par une nouvelle tradition pèlerine consistant à y abandonner une trace de passage dont les formes sont les plus variées.
Nous avons reçu d'un visiteur un commentaire que nous publions ci-dessous. Il y montre la valeur symbolique de ce geste d'abandon au bout de la marche. Il est certain que des pèlerins le vivent ainsi. Le spectacle qu'ils laissent n'est pas évident pour ceux qui le voient. Comment cette symbolique peut-elle être transmise ?
Un passage récent à la Cruz de Ferro nous a laissé la triste impression qu'elle est transformée en tas d'ordures, alors que la pierre déposée au pied de la croix, d'abord par les paysans galiciens puis par les pèlerins contemporains avait une toute autre signification. Que faire ?

28/10/2010


Témoignage de Jacques

Je ne crois pas que cela défigure le Cap Finisterre. Les "pèlerins " qui y laissent un vêtement ou leurs chaussures, sont en train de se défaire de quelque chose qui leur appartient et c'est du symbolisme. On ne saura jamais de quoi ils se sont défaits mais toute leur vie ils se rappelleront ce qu'ils ont laissé là !

Certains brûlent leurs affaires le soir venu et chantent et pleurent ensemble ce qu'ils ont laissé.

Quand je suis arrivé face à la cathédrale, j'ai ressenti une émotion intense qui me frissonne encore
aujourd'hui trois ans après, j'avais marché presque 13 mois et je m'étais découvert peu à peu dans un lâcher prise que je n'avais jamais connu, c'était une expérience inouie et inconnue !

Quand je suis arrivé au Cabo Fisterra, l'émotion n'était pas la même, je crois pouvoir dire que j'étais face à mon avenir, et j'ai surtout regardé le large qui était vide et tout à construire.
La Cruz de Ferro, octobre 2010, (cl. Chantal Petit)
La Cruz de Ferro, octobre 2010, (cl. Chantal Petit)

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