Les articles par chapitre
L'Itinéraire culturel européen
En 1987, le Conseil de l'Europe a donné une suite favorable à une demande formulée par l'Espagne en 1982. Elle a défini les chemins de Compostelle comme premier Itinéraire culturel européen. Nous ouvrons ce nouveau chapitre du site pour marquer l'année du 30e anniversaire de cette décision. Prise pour des raisons politiques, la décision du Conseil de l'Europe, s'est s'appuyée sur des hypothèses d'érudits auxquelles elle a donné une valeur historique qu'elles n'avaient pas. Ce faisant, le Conseil n'a pas suivi les recommandations formulées dès 1984 par sa commission de la Culture. Qui plus est en proposant un logo, il a transformé un itinéraire symbolique en un itinéraire géographique indéfinissable

Les chemins de Compostelle 1er Itinéraire culturel européen - 26/01/2017

Située au coeur de l'Europe, la Grande Région aurait-elle pu faire vibrer les imaginations et attirer des touristes ? Son dynamisme n'a pas suffi à convaincre. Elle a été privée de la publicité pour son patrimoine rural qu'elle pouvait attendre de la décision du Conseil de l'Europe prise en sa faveur en septembre 1987. Elle fut abandonnée au profit d'intérêts politiques plus importants.  

A Strasbourg, une étape vers l'itinéraire culturel - 23/01/2017

En juin 1984, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a recommandé au Conseil des Ministres de Recommande au Comité des Ministres, de s'inspirer de l'exemple du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle comme point de départ d'une action relative à d'autres itinéraires de pèlerinage :  

La surprise de la pèlerine - 23/01/2017

Un souvenir du temps où la Fondation coopérait avec l'institut des Itinéraires culturels qui en était membre fondateur. En 2003, la Fondation a rédigé tous les articles relatifs à Compostelle du premier site de l'Institut.
Membre fondateur  

L'Institut européen des Itinéraires culturels - 18/01/2017

Michel Thomas-Penette, premier directeur de l'Institut européen des itinéraires culturels, l'a défini comme un " Un service public européen et une agence technique ". Conscient de l'intérêt des travaux de Denise Péricard-Méa, il avait accepté en 2002 que l'Institut soit membre fondateur de la Fondation David Parou Saint-Jacques.